jeudi 20 mai 2021

Firecell : la startup qui apporte la connectivité 5G aux acteurs de l'industrie

Dans notre article, Félicitations à nos startups azuréennes et monégasques qui ont excellé au My Global Village de la foire de Hanovre, nous vous avons rapidement présenté les sept entreprises qui ont fait la fierté de notre territoire lors de ce grand rendez-vous international des technologies industrielles. 

Cette semaine, nous vous proposons de découvrir Firecell, vainqueur du challenge #TechForIndustry « Les 10 meilleures solutions des usines technologiques et robotisées : IA, IoT et Blockchain », qui développe une solution de déploiement de réseaux privés 4G et 5G pour les acteurs de l'industrie. Échanges avec Olivier Dhotel, son cofondateur.


Un startup studio comme socle


Firecell est le fruit de l’association entre trois vétérans des Télécoms Claude Seyrat, Ulla Saari et Olivier Dhotel ayant pendant dix huit ans développé et commercialisé des logiciels et des services pour les opérateurs, les équipementiers et les fabricants de terminaux. Tout a commencé en 2018 lorsque Claude Seyrat et Ulla Saari créent la société Raisin.ai, Olivier Dhotel les rejoint en 2020 pour les aider à négocier un virage vers un modèle de startup studio.

L’Open Innovation au cœur du modèle de Firecell


C’est suite à la rencontre avec l’école d’ingénieurs Eurecom à l’origine de l'initiative OpenAirInterface, une plateforme ouverte Open Source pour établir la 5G de demain, que l’idée de Firecell a germé. Après 3 mois d’une étude de marché approfondie et de nombreux contacts avec des entreprises industrielles, l’équipe de Raisin.ai a acquis la conviction qu’il existait un besoin pour combler le fossé entre la plateforme OpenAirInterface et les besoins industriels concrets. Et qu’à l’instar de Red Hat, Mozilla ou Github, un modèle Telecom Open Source était possible. L’équipe de Raisin.ai a très rapidement gagné un gros contrat permettant la création de Firecell avec le support du startup studio Raisin.ai.

« Une suite logicielle reposant sur un modèle Open Source différencié qui apporte transparence, flexibilité et sécurité à ceux qui l’adoptent »


Firecell industrialise une suite logicielle qui permet aux industriels de déployer des réseaux privés 5G dédiés au marché de l’industrie 4.0. Parce que nos distributions logicielles sont basées sur la plateforme Open Source OpenAirInterface, nous sommes capables de développer des réseaux privés 5G simples et peu onéreux, de sorte que les industriels de toute taille peuvent déployer leur propre réseau privé aussi simplement qu’un réseau Wifi.

L’innovation majeure de Firecell est celle d’un modèle open source différencié qui apporte transparence, flexibilité et sécurité à ceux qui l’adoptent. Elle permet une mise en concurrence saine des acteurs du marché et évite les oligopoles basés sur la propriété intellectuelle. Différenciée car une partie de l’innovation développée sera partagée avec la communauté, tandis que certaines innovations plus poussées restent propriétaires (ie. latence de 100ms au sein de l’OpenAirInterface et de 1ms pour les clients Firecell qui le souhaitent).

La 5G à la portée des industriels


Firecell apporte la connectivité en 5G sur les sites industriels. Cela signifie qu’une usine, un entrepôt, un port, un exploitant de mine, d’aéroport, de site sensible va pouvoir connecter les outils, les équipements, les véhicules, les robots, les pièces détachées ou les hommes avec une fiabilité et une rapidité équivalente à celle de câbles ethernet. Voici quelques exemples de cas d’usages: surveillance video par drone, monitoring de process de fabrication et de la qualité, suivi temps réel du mouvement de véhicules automatiques, de l'emplacement d’objets, d’outils, gestion de la sécurité des hommes dans des conditions extrêmes, etc.

Une première apparition couronnée de succès


Le challenge TechForIndustry du Village Francophone était la première apparition officielle de Firecell. Un premier concours couronné de succès encourageant pour l’équipe de Firecell qui s’est fixée de suivre un plan stratégique de trois volets afin de devenir le Red Hat de la 5G et déployer ses solutions dans toute l’Europe et aux Etats-Unis : 1) signer ses premiers contrats commerciaux 2) construire son équipe de R&D 3) compléter le financement de son activité via des projets R&D collaboratifs dans un premier temps, puis via une première levée de fonds fin 2021 afin de consolider les fonds propres.

Engagé dans la constitution d’un consortium pour répondre au plan de relance sur la 5G mené par le gouvernement dans le but de renforcer la souveraineté nationale dans ce domaine, Firecell espère pouvoir annoncer rapidement le nom de son premier client.

Propos recueillis par Baptiste Chefdeville

mardi 11 mai 2021

FGWRS : la startup qui vous permet de recycler 80% de vos eaux grises

Dans notre article, Félicitations à nos startups qui ont excellé au My Global Village de la foire de Hanovre, nous vous avons rapidement présenté les sept entreprises qui ont fait la fierté de notre territoire lors de ce grand rendez-vous international des technologies industrielles. 

Cette semaine, nous vous proposons de découvrir FGWRS (Firmus Grey Water Recycling System), lauréat du challenge #TechForIndustry « Les 10 meilleures solutions pour des usines résilientes, plus humaines et relocalisées ». La startup développe une solution de recyclage des eaux grises. Échanges avec Pierre Magnes, son cofondateur et responsable développement.

« Pour laver les sols, nous n’avons pas besoin que l’eau soit potable. »

Et si demain vous vous douchiez avec vos eaux usées ? C’est le pari écologique que se sont lancés Pierre Magnes et Jean-Christophe Lasserre. En 2011, ils créent la société Firmus France spécialisée dans les technologies de traitement de l’eau. La vocation de FIRMUS : traiter, purifier, séparer, recycler l’eau et les effluents. Parmi les différentes solutions issues des secteurs d’activité dans lesquels intervient la société : un procédé unique de recyclage des Eaux Grises développé par Jean-Christophe Lasserre dans le cadre d’un programme de Recherche pour l’Agence Spatiale Européenne.

Ces eaux grises, issues des douches, lavabos, lave-linge représentent 50% des eaux consommées dans une habitation. Une aberration pour Pierre Magnes ! En 2017, fort de son expérience au sein de Firmus France (plus d'1 M€ de CA en 2018 sur une clientèle B2B), il décide de créer FGWRS pour développer le savoir-faire spécifique sur le recyclage des eaux grises. Objectif : étendre ce recyclage au grand public.



Le projet suscite très rapidement l’intérêt d’investisseurs monégasques et en quelques mois la société s’installe dans la Principauté. « Les choses avancent beaucoup plus vite dans un pays particulièrement sensibilisé à la protection de l’environnement », nous confie Pierre Magnes.

« Nous pouvons recycler plus de 80% des eaux grises »


La startup peut se targuer d’atteindre un taux de recyclage des eaux grises compris entre 75 et 85 %. « Notre innovation a 15 ans d’expérience et a été testée en conditions réelles depuis 2005 sur la station de Recherche Antarctique Franco-Italienne Concordia ». Derrière l’innovation, un procédé de purification par techniques membranaires permet d’obtenir une eau de qualité potable. 


Pour l’heure, cette eau recyclée est encore soumise à de nombreuses législations et son utilisation est contrôlée selon les pays. Elle peut donc principalement servir à alimenter les chasses d’eau, le lavage des sols et du linge et les douches. « Nous espérons franchir les barrières législatives en France et à Monaco pour ouvrir la porte au développement du recyclage des eaux grises avec une technologie parfaitement maîtrisée. » 


Mais la technologie va plus loin. En effet, FGWRS associe au recyclage des eaux grises la récupération de l’énergie qu’elles contiennent. « C’est un vrai procédé d’économie circulaire intégré, construit autour d’un procédé fiable et sécurisé. » La solution a d’ailleurs été primée par la Fondation de Bertrand Piccard : les 1000 solutions labellisées Solar Impulse.

« Nous souhaitons transférer notre savoir-faire vers des sociétés partenaires qui permettront un développement cohérent dans les zones où le stress hydrique est marqué. »


Accélérée au sein de MonacoTech la startup entend bien s’internationaliser : « Grâce à l’état monégasque et des acteurs comme MonacoTech, nous avons les moyens de déployer la technologie dans des pays où le stress hydrique est de plus en plus important. »


Dans cette optique, FGWRS est d’ores et déjà à la recherche de partenaires industriels pour les différentes zones du monde identifiées. « C’est au travers de sociétés implantées localement que nous souhaitons transférer notre savoir-faire pour le développer localement »,


Pour l’heure, la startup souhaite se développer « étapes par étapes » en gardant le savoir-faire à Monaco. En octobre prochain, elle présentera son dispositif sur le Pavillon Monégasque pour l’exposition universelle de Dubaï : un beau levier de visibilité après la Hannover Messe et le salon EVER de Monaco.

FGWRS consciente de sa mission, continue d’œuvrer pour accélérer la prise de conscience de l’importance de la sauvegarde de la ressource Eau de la planète.

Propos recueillis par Baptiste Chefdeville

mercredi 5 mai 2021

IoTaSphere : une solution de traçabilité dans l'industrie agroalimentaire grâce aux IoT et à la Blockchain

Dans notre article, Félicitations à nos startups azuréennes et monégasques qui ont excellé au My Global Village de la foire de Hanovre, nous vous avons rapidement présenté les sept entreprises qui ont fait la fierté de notre territoire lors de ce grand rendez-vous des technologies industrielles du monde. 

Cette semaine, nous vous proposons de découvrir IoTaSphere, lauréat du challenge « Les 13 meilleures solutions pour une supply chain innovante et durable ». La startup développe une solution de traçabilité dans l'industrie agroalimentaire grâce aux IoT (objets connectés) et à la Blockchain. Échanges avec David Jorge, son cofondateur. 




"Nous souhaitons que nos enfants et les générations à venir puissent continuer à profiter de l’authenticité et de la richesse de notre terroir.” 


En 2017, David Jorge et Pascal Durand, deux ingénieurs en informatique se lancent un défi :  permettre à chaque consommateur de connaître toutes les étapes du cycle de vie d’un produit alimentaire. A l’origine du projet, un double constat :  

  • “Les derniers scandales autour des produits transformés, ont rappelé la nécessité de pouvoir tracer précisément l’origine, la composition de tous les produits ainsi que les différentes étapes et procédés de fabrication. Mais pas seulement ! L’urgence climatique pose aussi la question de la composition des emballages et de l’empreinte carbone associée au cycle complet de vie du produit”  
  • Pourtant, “les labellisations existantes ne sont plus suffisantes car elles ne garantissent à aucun moment que le produit n’a pas été altéré, sans compter qu’elles n’offrent aucune transparence sur l’ensemble de la chaîne produit.” regrette David. 

En mars 2020, après 3 ans de R&D, ces deux amoureux du terroir lancent IoTaLink : une plateforme de transparence agroalimentaire unique garantissant une traçabilité et une fiabilité optimale. Un projet qui a séduit de nombreux acteurs, notamment le Pôle SCS et Symag.

Au cœur de la solution, une « chaîne logicielle » connectée qui réunit l’ensemble des acteurs autour du produit


La solution prévoit qu’à toutes les étapes de fabrication d’un produit, chaque acteur soit amené à consigner dans la plateforme l’ensemble des opérations réalisées. Ces informations seront alors stockées dans un registre partagé, immuable et sécurisé : une Blockchain.  


Du producteur au consommateur, chacun pourra alors accéder à un ensemble d’informations sur la vie du produit, au travers du QR Code, Code barre ou balise RFID présent sur le produit. “On pourra ainsi pleinement mettre en valeur nos producteurs et nos agriculteurs locaux” se félicite David.

Et la solution ne s’arrête pas là ! Au-delà de la traçabilité, IoTaSphère propose à ses clients une solution temps réel, clé en main grâce à des services associés, notamment au travers de notre moteur de règles. Objectif : leur permettre de suivre en temps réel leurs produits et de veiller à optimiser leur appareil de production en fonction des besoins pour réduire les pertes et l’empreinte environnementale. 


Le Village Francophone : un véritable tremplin pour valider le concept


“L’évènement de la Foire d’Hanovre était l’occasion de confronter notre offre à des professionnels aguerris dans le secteur de la supply chain.” La startup est en effet encore en phase de test et recherche son premier client. Next steps : trouver des fonds pour développer l’offre et percer en France et à l’international. "Plusieurs dossiers devraient se concrétiser prochainement” nous confie David.

 

En parallèle, la startup entend renforcer son produit grâce à de nouveaux partenariats “Dès le départ nous nous sommes alliés avec Symag pour bénéficier de leur plateforme BlockSY multi et cross blockchain et aussi pour proposer une traçabilité jusqu’au niveau du ticket de caisse et du compte fidélité. Lors de la Hannover Messe, nous avons initié des échanges avec des acteurs de l’IA notamment autour de notre moteur d’analyse temps réel de la traçabilité”. 


Propos recueillis par Baptiste Chefdeville

samedi 1 mai 2021

Le Village Francophone Côte d'Azur Monaco se mobilise pour VivaTech du 16 au 18 juin

Conjointement à l'édition 2021 de Viva Technology, le Village Francophone / My Global Village déploiera son dispositif phygital éprouvé lors du #CES2021, du #SXSW2021 et de la Foire de Hanovre. Le Village Francophone Côte d'Azur Monaco se mettra en action du 16 au 18 juin pour mettre à nouveau à l'honneur l'ADN Innovation de la Côte d'Azur-Monaco !


Après plusieurs événements Tech décevants VivaTech mise sur l'hybride pour sortir du lot


Le plus gros salon de la tech en Europe, créé en 2016 aura lieu du 16 au 19 juin prochain. Après une édition 2020 purement et simplement annulée, les organisateurs font le pari d'un événement hybride. Signe que le concept de salon full digital n'a décidemment pas fait ses preuves !

Avec plus de 500 exposants attendus à Paris, majoritairement européens, l'édition 2021 annonce haut et fort son ambition : « être le marqueur de la reprise économique européenne ». Et grâce au digital les organisateurs espèrent  propulser le salon au rang des grand salons internationaux. Trois multiplex seront ainsi organisés et retransmis en Asie du Sud-Est, en Amérique du Nord et en Afrique.

Côté thématique, rien d'innovant, VivaTech s'aligne avec les grandes tendances du CES, du SXSW et de la foire d'Hannovre. Seront ainsi à l'honneur, la Tech for Environment, la Tech for Society, la Tech to Watch, le Future of Work et la transformation digitale pour la relance économique.

Enfin un Village Physique pour My Global Village !


Grande habituée des dispositifs phygitaux, l'Alliance My Global Village Francophone déploiera à nouveau son propre dispositif en tenue conjointe du salon. Durant cinq jours du 14 au 18 juin :
  • 4 continents, 20 pays, 30 studios et plus de 5 000 décideurs et investisseurs internationaux sont attendus chaque jour en ligne pour décrypter et révéler les toutes dernières tendances et solutions disruptives en matière d'innovations technologiques
  • Plus de 90 startups et entreprises innovantes qualifiées viendront présenter aux professionnels du secteur leur produit / service. Un véritable tremplin d’accélération sur plus de 30 territoires et 4 continents
  • De nombreuses rencontres entre territoires d'excellences pour faciliter les collaborations et business inter-territoires
Un village physique au cœur de Paris permettra quant à lui de créer une passerelle tangible entre l'écosystème de VivaTech et celui du My Global Village.

Du 16 au 18 juin, l'ADN Innovation de la Côte d'Azur-Monaco sera à nouveau à l'honneur


La Côte d'Azur-Monaco : terre d'innovation ! Une réalité que le collectif Village Francophone Côte d'Azur-Monaco incarne depuis le début de l'année. Avec 15 startups primées lors des trois précédents événements du My Global Village, la Côte d'Azur-Monaco est le territoire le plus récompensé de l'alliance. Il faut dire que la région ne manque pas d'attrait en matière d'innovation :
  • un écosystème recherche de 8 clusters technologiques et de 3 000 chercheurs qui travaillent sur des technologies d'avenir sur l'ensemble de notre territoire : Nice, Sophia Antipolis, Monaco, Cannes et Grasse
  • Sophia Antipolis : la première technopole européenne qui accueille 2 500 entreprises, 38 000 emplois, 4 500 chercheurs, 5 500 étudiants et qui a été la première à se connecter à Internet en France
  • le Pole 3IA Côte d'Azur - un des quatre pôle français - qui favorise les projets collaboratifs entre entreprises, académiques et chercheurs dans les domaines de l'Intelligence Artificielle.
Du 16 au 18 juin, le Village Francophone Côte d'Azur-Monaco entend à nouveau faire rayonner ses startups et ses acteurs azuréens et monégasques sur l'ensemble de la Line-UP.

Grâce à l'IA et la Blockchain, le Village Francophone Côte d'Azur Monaco entend bien poursuivre sa percée au sein de l'Alliance My Global Village


Après le lancement de ses verticales « Industries Culturelles et Créatives » et « Industrie » respectivement sur le #SXSW2021 et la Foire de Hanovre, le Village Francophone Côte d'Azur-Monaco prévoit de fédérer pour VivaTech tous les acteurs de l'IA, de la Blockchain et de la 5G du territoire au sein de trois nouveaux collectif dédiés. 

En plus d'un rôle fédérateur au niveau local, ces collectifs locaux viendront renforcer les groupes de travail des experts internationaux de l'Alliance My Global Village. Par le biais de ses acteurs impliqués, notamment le Cluster IA, le Village Francophone Côte d'Azur-Monaco coordonnera ainsi la programmation sur les thématiques IA et Blockchain lors de VivaTech. Un rôle qui se poursuivra bien au-delà de ce salon.

Plus d'informations à venir très vite sur l'agenda détaillé !
En attendant, vous pouvez consulter le site de l'événement du My Global Village en tenue conjointe de VivaTech

dimanche 18 avril 2021

Félicitations à nos startups azuréennes et monégasques qui ont excellé au My Global Village de la foire de Hanovre

Après le CES 2021, et le Southwest 2021, l'excellence de nos startups azuréennes et monégasques a été encore reconnue sur le My Global Village de la Foire de Hanovre ; en effet nos startups, nombreuses à avoir été présélectionnées, ont remporté huit des neuf médailles distribuées dans les trois concours des solutions innovantes pour l'industrie :


Concours « Les 10 meilleures solutions pour des usines résilientes, plus humaines et relocalisées »

Les deux startups azuréenne et monégasque en compétition se positionnent aux deux premières places :

  • 🥇 Ezako, accompagnée par l'accélérateur Village by CA de Sophia Antipolis, qui a présenté sa solution d'IA Upalgo qui aide à rechercher les événements importants dans les données des capteurs 👏
  • 🥈 FGWRS (Firmus Grey Water Recycling System), accompagnée par l'incubateur MonacoTech, qui a présenté sa solution de recyclage de nos eaux grises (ces eaux représentent plus de 50% de notre consommation journalière d'eau) 👏


Concours « Les 10 meilleures solutions des usines technologiques et robotisées : IA, IoT et Blockchain »

Trois startups azuréennes et monégasques se classent sur le podium :


Bravo aux startups azuréennes nominées pour participer à ce concours 
  • 360 Smart Connect, accompagnée par l'accélérateur Village By CA de Sophia Antipolis, qui a présenté sa solution de traçabilité à 360° et de transparence pour les industriels et les marques 👏
  • MyDataModels, accompagnée par le ClusterIA, qui a présenté sa solution d'aide à la modélisation du contrôle pour l'industrie des raffineries de pétrole 👏

Concours « Les 13 meilleures solutions pour une industrie verte, agile et collaborative et pour une logistique et une supply chain innovante et durable »

Trois startups azuréennes se classent aussi sur le podium :
  • 🥇 Wever, lauréat du prix #TechForCitty du Village Francophone lors du CES 2021, qui a présenté sa solution de mobilité intelligente au service des industriels et de la logistique 👏
  • 🥈 IotaSphere, accompagnée par le Pôle SCS, qui a présenté sa solution de traçabilité dans l'industrie agroalimentaire grâce aux IoT et à la Blockchain 👏
  • 🥉 Ezako, accompagnée par l'accélérateur Village by CA de Sophia Antipolis, qui a présenté sa solution data au service d'une industrie plus agile 👏



Bravo à Qualisteo, accompagnée par l'accélérateur Allianz, présélectionnée pour présenter sa solution de monitoring des consommations électriques des sites industriels. 👏 

Pour plus de détail sur l'agenda du My Global Village de la foire de Hanovre : La Côte d'Azur et Monaco bien représentés au My Global Village de la foire de Hanovre les 14 et 15 avril

Un article de la Tribune Bulletin Côte d'Azur du 16/4 qui résume la première journée du My Global Village de la foire de Hanovre dans son édition papier :

samedi 17 avril 2021

Replay de la conférence « IA et Data Sciences dans le Cinéma : les ingrédients pour de nouvelles techniques de production et de nouvelles formes d’écriture ? »

En after du SXSW Phygital Forum s'est tenue le 9 avril la conférence « IA et Data Sciences dans le Cinéma : les ingrédients pour de nouvelles techniques de production et de nouvelles formes d’écriture ? ».

Une conférence organisée par les Villages Francophones de Nantes Saint Nazaire, Marseille, Côte d'Azur Monaco et notre verticale ICC avec l'intervention de 10 personnalités du monde de la culture, du cinéma et des nouvelles technologies :

  • Anha Benessalah - Comité d’organisation du Marseille Web Fest
  • Christian Souche - R&D Principal Director Accenture Interactive
  • Jean-Edouard André - CEO du Festival Plug Nice
  • Kook Ewo - CEO et fondateur de Motion Plus Design
  • Marianne Carpentier - Head of Innovation & technologies Newen filiale de TF1 Groupe
  • Matthieu Colombel - CEO  de Blackmeal
  • Olivier Marchetti - CEO Provence Studios
  • Patrick Le Callet - Chercheur Professeur au Laboratoire des Sciences du Numérique de Nantes LS2N
  • Sébastien Aubert - CEO Adastra Films
  • Vincent Diderot - Réalisateur Transmédia 

Voici le replay : IA et Data Sciences dans le cinéma

vendredi 16 avril 2021

Portrait de Plug : une place de marché et un espace collaboratif pour festivals et professionnels de l’audiovisuel

Dans notre article, Bravo à nos startups qui ont fait rayonner la Côte d'Azur sur le #SouthBySouthwest Phygital Forum, nous vous avons rapidement présenté les trois entreprises azuréennes qui ont fait la fierté de notre territoire lors de ce grand rendez-vous international des Industries Culturelles et Créatives ou ICC. 

Cette semaine, nous vous proposons de découvrir Plug, vainqueur du challenge #TechForEntertainment, une place de marché et un espace collaboratif pour festivals et professionnels de l’audiovisuel. Rencontre avec Jean-Edouard André, son fondateur. 


« Plug est une usine à talents qui vient chercher de manière originale de nouveaux producteurs et réalisateurs et leur propose de faire des films dans des conditions ultra-protégées » 

Lancé en 2019, à l'occasion du Centenaire de la Victorine, Plug est avant tout un concours et un festival des nouvelles images, au carrefour de la web création, du jeu vidéo et de la réalité virtuelle. Parrainé par Jan Kounen (le réalisateur de Doberman et 99 Francs), la première édition, organisée par la société Yes Please, a notamment révélé Tom Pardo, réalisateur du film court sur mobile « Submerged ». 

Pourtant, en 2020, Jean-Edouard André, CEO de Yes Please, doit annuler la seconde édition. Un simple aléa pour ce passionné des nouvelles écritures du cinéma. Avec son associé, Jonathan Kidson (CTO), il décide de capitaliser sur la période. Objectif : transformer ce "simple" festival en une véritable société de production 3.0 dédiée aux réalisateurs et producteurs de films sur mobile. « Le marché des films pour téléphone mobile est en pleine expansion », détaille-t-il. Pourtant, « beaucoup de projets n'arrivent pas à se réaliser car leurs scénarios sont jugés trop complexes ou leur thème, border line ».

 Inspirés par Mogul Production (plateforme de financement participatif dédiée au cinéma) et Quibi (la plateforme SVOD de films courts lancée par Katzenberg), l'équipe passe 9 mois à concevoir un nouveau projet. Le concept : créer une place de marché ou marketplace « sociale » permettant de mettre en relation réalisateurs, producteurs et financeurs. 

École, place de marché, plateforme SVOD, promoteur : Plug invente la boîte de production du futur

Pour attirer les jeunes talents, l'équipe de Plug a pensé à tout. La plate-forme, actuellement en bêta-test, proposera aux utilisateurs, d'ici l'été, des formations en e-learning et des masterclass de grands réalisateurs. « Plug veut devenir une école qui forme les cinéastes et les scénaristes numériques de demain », poursuit Jean-Edouard André. 

Mais comment créer LA bonne rencontre pour démarrer un projet cinématographique ? Pour favoriser ces rencontres, l'équipe Yes Please, spécialisée en édition de réseaux sociaux communautaires, s'est concentrée sur les fonctionnalités de matchmaking. Désormais, les membres pourront constituer une équipe projet et travailler ensemble grâce à des outils collaboratifs : chats vidéo, flux d'activité, groupes de travail… Toutes ces interactions seront tracées (un peu comme sur une blockchain) et des contrats de collaboration automatisés permettront de protéger les idées des porteurs de projets. 

Ensuite, les films pourront être mis en valeur grâce au festival organisé chaque année à Nice et aux partenaires médias de Plug. « Aujourd'hui, nous sommes encore tributaires du marché américain, mais, grâce à des acteurs français comme Salto, nous pouvons aussi faire rayonner le cinéma d'auteur et les nouvelles écritures dans l'Hexagone. » Enfin, ces films seront disponibles sur Plug, via une fonctionnalité de Watch Party (regarder un film à plusieurs en même temps) et une salle de cinéma numérique virtuelle en streaming. La viralité fera le reste grâce à la communauté des utilisateurs. 

Le Village Francophone : un allié pour la stratégie de développement 

« Le Village Francophone a cette capacité unique de rassembler et de connecter ensemble plusieurs écosystèmes ». Un véritable tremplin de visibilité pour Yes Please. L'occasion de promouvoir son expertise en social software pour festival face à des cadors comme le KIKK festival. Et surtout d'annoncer la sortie de sa place de marché, Plug, devant un parterre de réalisateurs et producteurs internationaux. 

Plus largement, l'événement était aussi l'occasion de sourcer de nouveaux partenaires technologiques. « Aujourd'hui, notre solution est vraiment innovante. Pourtant, si nous voulons percer, nous devons développer la R&D en IA. C'est l'un des axes prioritaires pour personnaliser le matchmaking sur la plateforme. » Plug mise donc à court terme sur des partenariats avec des acteurs spécialisés en DeepTech. Un premier pas à franchir avant de s’émanciper totalement de Yes Please et d'aborder sa première levée de fonds. 

La future startup envisage également un rapprochement avec des experts en crypto monnaie. « Notre rêve, c'est de pouvoir produire un maximum de films, et pour cela on ne pourra pas uniquement compter sur nos fonds propres pour soutenir les porteurs de projets. Une solution similaire à Mogul est donc bien évidemment dans la suite logique des choses ». Quant aux dates du prochain Festival de Plug, rien n'est encore fixé. Une chose est sûre, le format sera cette année digital.

Propos recueillis par Baptiste Chefdeville

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